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26 janv. 2024

1 Corinthiens 9.1-27

Selon la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Et dans son « Contrat social », Jean-Jacques Rousseau écrit : « Renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme ». Tout ça, c’est bien gentil, mais définir ce que « être libre » veut dire n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Comme je l’ai déjà dit, quand on y réfléchit, vous et moi n’avons pas autant de liberté que nous croyons. Par exemple, je n’ai choisi ni le lieu de ma naissance, ni mes parents, ni ma langue maternelle, et la liste est longue de tout ce qui m’a été imposé par la naissance et la vie. Bon d’accord, mais maintenant je suis libre me direz-vous. Dans une certaine mesure seulement. Vous avez parfaitement le droit de donner du poing où bon vous semble, mais là où commence mon nez, là aussi s’arrête votre liberté. Être libre est donc très relatif. Dans le contexte chrétien, la vraie liberté a aussi ses limites qui nous sont données par les écrits du Nouveau Testament. Dans sa première Épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul a dit :

Tout m’est permis. Certes, mais tout n’est pas bon pour moi. Tout m’est permis, c’est vrai, mais je ne veux pas me placer sous un esclavage quelconque (1Corinthiens 6.12).

Et plus loin, il ajoutera : Tout est permis mais tout n’aide pas à croître dans la foi (1Corinthiens 10.23).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 03 2023

Émission du jour | Jean 2.1 – 2.25

Premier miracle de Jésus en Galilée

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