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09 avril 2026

Abdias

Est-ce que le nom « Abdias » vous dit quelque chose ? Ce n’est pas courant, c’est le moins qu’on puisse dire. Pourtant, c’est un prophète de l’Éternel. À part cette information, nous ne savons rien de lui et tout ce qu’il nous a laissé est un ouvrage minuscule qui ne compte que 21 versets. Aucun des livres historiques de l’Ancien Testament ne le mentionne et il est passé totalement sous silence par les auteurs du Nouveau Testament. Il existe au moins douze personnages de l’Ancien Testament qui ont pour nom Abdias, mais c’est alors un nom courant. On a essayé de l’identifier à l’individu de ce nom qui est envoyé avec plusieurs autres par le roi Josaphat pour enseigner la Loi aux villes de Juda. Le texte dit :

La troisième année de son règne, il envoya dans les villes de Juda quelques-uns de ses hauts fonctionnaires, Ben-Haïl, Abdias, Zacharie, Netaneél et Michée, pour enseigner les habitants (2Chroniques 17.7).

Mais bien que séduisante, cette possibilité ne tient pas parce que le texte l’aurait désigné comme « Abdias le prophète » et non pas Abdias tout court. Tout au plus pouvons-nous supposer avec quelque certitude qu’il est de la tribu de Juda parce qu’il a les Édomites dans son collimateur à cause de leur conduite exécrable envers Jérusalem et ses habitants.

Le message d’Abdias est le plus court de tous ceux qu’on a coutume d’appeler « les petits prophètes », une appellation qu’ils ont reçue à cause de la petite taille de leur livre, comparé à celui d’Ésaïe, Jérémie ou Ézéchiel. Pourtant, malgré la brièveté de leurs prophéties, aucun de ces « petits prophètes » ne fait figure de volcan éteint. Au contraire, ce sont des fournaises qui crachent le feu et leur prophétie est une lave incandescente.

Avec Habaquq Aggée et Malachie, Abdias fait partie d’un groupe de quatre prophètes dont nous ne savons strictement rien sinon qu’ils ont prophétisé et écrit leurs prophéties au nom de l’Éternel. On pourrait aussi leur ajouter Joël qui nous donne seulement le nom de son père. Ces hommes sont des porte-plume ou encore des écrivains fantômes qui se cachent derrière les oracles de l’Éternel. Abdias est donc un illustre inconnu qui parle très brièvement, et soucieux de conserver son anonymat il ne nous fournit pas le moindre indice qui permet de le situer dans l’histoire.

Pourtant Abdias est important à plus d’un égard car il est le premier ou l’un des premiers de tous les prophètes écrivains à nous laisser une trace écrite de ses révélations. De plus, sa prophétie annonce en deux volets et sous forme réduite l’essentiel des messages de tous les autres prophètes. Il prédit en effet, d’une part, le jugement des nations païennes qui oppriment Israël, et d’autre part, la grâce de Dieu envers son peuple. Ces deux grands fils conducteurs tissent les écrits de tous les prophètes.

Le nom « Abdias » signifie « Serviteur de l’Éternel » et c’est bien ce qu’il est. Celui qui est au service d’un autre ne se met pas en avant, ne parle pas de lui, de sa famille, d’où il vient, ni de ses exploits s’il en a fait.

Abdias annonce la ruine d’Édom (Abdias 1-9), peuple descendant d’Ésaü, frère jumeau de Jacob, l’ancêtre fondateur d’Israël. Les Édomites seront jugés pour avoir tiré profit de la détresse de Juda, pour s’être livrés à des actes de violence contre ce peuple frère, alors que celui-ci est terrassé par ses ennemis qui envahissent Jérusalem (Abdias 10-14).

La plupart des croyants ne connaissent pas Abdias parce qu’ils ne comprennent pas en quoi il les concerne. C’est dommage car ce livre contient plusieurs enseignements fondamentaux. En effet, la ruine d’Édom annonce ce qui arrivera à la fin des temps quand Dieu anéantira toutes les puissances du monde qui lui sont hostiles pour les remplacer par le règne de Jésus-Christ pendant mille ans. Deuxièmement, Abdias nous explique comment Dieu juge ; il nous rappelle que chacun d’entre nous devra rendre des comptes à Dieu qui nous jugera en fonction de sa justice. Ce n’est pas un sujet très agréable à évoquer mais il vaut mieux se préparer à rencontrer son Créateur que de jouer la politique de l’autruche. Les Écritures enseignent que l’Éternel est un Dieu sévère qui se venge de ses ennemis, ce qu’il a prouvé maintes fois et en particulier en anéantissant totalement la race d’Ésaü. Et pour bien faire passer ce message, le jugement d’Édom est mentionné dans plus de livres de l’Ancien Testament (huit fois) que toute autre nation.

En troisième lieu, le livre d’Abdias s’adresse directement à nous parce qu’il expose les conséquences de l’orgueil et l’arrogance, le sentiment grisant de supériorité que ressentent les despotes quand ils abusent d’autrui et exploitent honteusement les plus faibles. Aux yeux de Dieu, ces péchés sont certainement parmi les plus graves qui soient. Le livre d’Abdias illustre bien, à l’échelle d’une nation, le proverbe qui dit :

L’orgueil précède le désastre, et un esprit arrogant précède la chute (Proverbes 16.18 ; SER).

En ce qui concerne la date de la prophétie d’Abdias, les opinions des spécialistes divergent beaucoup. On envisage souvent Abdias comme contemporain du prophète Jérémie, témoin comme lui de la destruction de Jérusalem par les Babyloniens sous le règne de Nabuchodonosor. Quelques théologiens le placent encore plus près de nous, sous la domination des Perses ou sous l’un des successeurs d’Alexandre le Grand. D’autres enfin, lui assignent l’une des premières places en date des prophètes écrivains, ce qui fait qu’il existe un écart de presque six siècles entre les opinions extrêmes.

Pour déterminer avec le plus d’exactitude possible la date du ministère d’Abdias, il faut faire un peu d’histoire afin d’identifier de quel sac de Jérusalem il s’agit quand il dit à la nation d’Édom :

Tu étais présent en ce jour où des étrangers emportaient ses richesses, lorsque des étrangers pénétraient dans sa ville, et, en tirant au sort, se partageaient entre eux le butin de Jérusalem. Oui, toi aussi, tu as agi comme eux (Abdias 11).

Aux dires d’Abdias, Jérusalem est alors conquise, ses défenseurs exilés et ses habitants vendus comme esclaves. Cependant, il ne dit pas que la ville sainte est entièrement détruite et il ne mentionne pas la destruction du temple. Quant au peuple de Juda, il occupe toujours son pays.

Dans l’Ancien Testament, on lit que Jérusalem a été investie à quatre reprises par des puissances étrangères. La première fois eut lieu sous le règne de Roboam fils de Salomon, roi de Juda (931 à 915). Dans le premier livre des Rois, on lit :

La cinquième année du règne de Roboam, Chichaq, roi d’Égypte, vint attaquer Jérusalem. Il s’empara des trésors du Temple de l’Éternel et de ceux du palais royal. Il prit absolument tout, notamment tous les boucliers d’or que Salomon avait fait faire (1Rois 14.25-26 ; comparez 2Chroniques 12.2).

Comme à cette époque les Édomites sont soumis à Juda, ils n’ont pas pu faire partie des assaillants. De plus, cette incursion égyptienne est très limitée et a uniquement pour but de s’emparer des trésors légendaires que le roi Salomon avait amassés. Il ne semble pas qu’au moment de cette attaque égyptienne, il y ait eu une déportation ou une mise en esclavage des habitants de la ville sainte.

La deuxième fois que Jérusalem fut investie eut lieu sous le règne de Yoram, fils de Josaphat, roi de Juda. À partir d’environ 854 av. J-C, Yoram est co-régnant et assiste son père dans l’exercice de la royauté (2Rois 8.16). Cinq ans plus tard (en 849, la 5e année de Yoram, roi d’Israël), il règne seul. Mais à peine est-il solidement établi sur le trône qu’il se met à observer des coutumes païennes bien rodées en tuant tous ses frères et certains chefs de Juda (2Chroniques 21.1-4). Il faut dire que sa femme est une fille d’Achab et de Jézabel, un couple maudit qui règne sur Israël Nord, et que cette reine est l’une des pires femmes que le monde ait connues. Telle mère telle fille. Cette dernière entraîne son mari Yoram à s’adonner aux formes d’idolâtrie les plus grossières (2Rois 8.18 ; 2Chroniques 21.6, 11). L’abandon de l’Éternel par le roi de Juda entraîne des jugements de Dieu sur le pays, comme cela s’était déjà produit sous d’autres souverains infidèles. En effet, dans le second livre des Chroniques, on lit :

L’Éternel excita contre Yoram l’hostilité des Philistins et des Arabes voisins des Éthiopiens. Ils attaquèrent Juda, envahirent le pays, emportèrent toutes les richesses accumulées dans le palais du roi et emmenèrent ses fils et ses femmes en captivité […] (2Chroniques 21.16, 17).

On sait aussi qu’à cette même époque, les Édomites qui étaient jusqu’alors vassaux de Juda, se soulèvent et que Yoram ne peut pas les empêcher de devenir indépendants (2Rois 8.20-22 ; 2Chroniques 21.8-10). Même si le texte des Chroniques ne mentionne pas les Édomites parmi les pillards, il ne fait guère de doute qu’ils sont inclus dans le terme générique « les Arabes », car pour attaquer Juda, les Arabes étaient obligés de traverser le territoire d’Édom. On peut donc être certain que les Édomites, qui viennent tout juste de secouer le joug de Juda, sont ravis de saisir cette occasion de se joindre au massacre des habitants de Jérusalem.

Après ces événements, on transmet au roi Yoram un écrit du prophète Élie qui stigmatise son apostasie et sa méchanceté, et qui le menace d’une maladie mortelle. Finalement, comme Yoram refuse de se repentir de ses mauvaises actions, il est atteint d’une sorte de dysenterie dont il souffre pendant 2 ans (2Chroniques 21.11-15, 18, 19) avant de mourir (en 842 av. J-C) dans d’atroces souffrances et sans être regretté par quiconque (2Chroniques 21.19-20).

La troisième fois que Jérusalem est investie par des ennemis a lieu sous le règne d’Amatsia roi de Juda qui dans un excès d’orgueil provoque Joas roi d’Israël. Dans le second livre des Rois, on lit :

Alors Joas, roi d’Israël, se mit en campagne. Les deux rois s’affrontèrent (à Beth-Chémech) au pays de Juda. L’armée de Juda fut battue par celle d’Israël et les soldats de Juda s’enfuirent chacun chez soi. (À Beth-Chémech) Joas, roi d’Israël, fit prisonnier Amatsia, roi de Juda […]. Il se rendit à Jérusalem et démolit le rempart de la ville sur une longueur de cent quatre-vingts mètres, depuis la porte d’Éphraïm jusqu’à la porte de l’Angle. Il prit tout l’or et l’argent et tous les objets précieux qui se trouvaient dans le Temple de l’Éternel et dans les trésors du palais royal ; il prit en plus des otages, puis retourna à Samarie (2Rois 14.11-14).

Cette guerre entre les deux royaumes frères ne peut pas être la catastrophe dont parle Abdias parce que ce dernier appelle les ennemis « des étrangers », et décrit une calamité bien plus grave que celle qui a lieu au moment du conflit fratricide.

La quatrième attaque contre Jérusalem est menée par les Babyloniens qui détruisent entièrement la ville et le temple, et emmènent la plupart des habitants de Juda en captivité. Seuls quelques pauvres bougres sont alors autorisés à rester au pays afin qu’il ne tombe pas en friche, et surtout pour invoquer la faveur des divinités du lieu sur les nouveaux patrons. C’est du moins le raisonnement et la façon d’agir habituels des despotes idolâtres de l’époque. On sait qu’à cette occasion les Édomites participent à la destruction de Jérusalem par Babylone, car dans le psaume 137, le psalmiste écrit :

Souviens-toi, Éternel, des Édomites qui en ce jour du malheur de Jérusalem, criaient bien fort : “ Rasez-la donc, rasez-la jusqu’aux fondations ! ” (Psaumes 137.7).

Pourtant, Abdias n’aurait certainement pas manqué de rappeler ces paroles cruelles s’il parlait de la fin du royaume de Juda aux mains des Babyloniens.

La description de l’invasion à laquelle il fait référence ne concorde pas avec la terrible catastrophe que subit la ville sainte à ce moment là car Abdias ne les mentionne pas et ne décrit pas une destruction complète de Jérusalem. De plus, il ne fait aucune allusion à la fin politique du royaume de Juda. Comparée aux paroles des prophètes Jérémie et Ézéchiel, la description d’Abdias est plutôt légère ; il parle de pillage ordinaire comme cela se fait alors couramment dans les guerres locales sans pour cela qu’il y ait ruine totale du pays. De plus, Abdias mentionne des fuyards massacrés alors que pendant le siège de Jérusalem par les Babyloniens, personne ne peut s’échapper sinon le roi et quelques-uns de sa cour, mais ils sont rapidement capturés. Finalement, lors du sac dont parle Abdias, les prisonniers sont exilés au nord en Phénicie et à l’ouest pour être vendus aux Grecs alors que les Babyloniens déportent la population de Juda chez eux à l’est en Orient.

La description du sac de Jérusalem que fait Abdias est des plus brèves et on aurait aimé en savoir davantage, car on peut être sûr que lors de cette incursion, d’autres personnes que les membres de la famille royale sont emmenées captives. De plus, si le palais royal est investi, il est quasi certain que la ville de Jérusalem et ses habitants ont aussi souffert de cette invasion.

Abdias n’est pas le seul à faire état du sac de Jérusalem sous le roi Yoram, le prophète Amos y fait référence également quand il parle des crimes commis par les Philistins, les Phéniciens et les Édomites. Je lis le passage :

L’Éternel dit ceci : Gaza a perpétré de nombreux crimes ; il a dépassé les limites. Voilà pourquoi je ne reviendrai pas sur l’arrêt que j’ai pris, car ils ont déporté des prisonniers en masse pour les livrer à Édom comme esclaves. L’Éternel dit ceci : Tyr a commis de nombreux crimes ; il a dépassé les limites. Voilà pourquoi je ne reviendrai pas sur l’arrêt que j’ai pris, car ils ont livré à Édom des déportés en masse, ils n’ont fait aucun cas du traité de fraternité qui les liait au peuple frère. L’Éternel dit ceci : Édom a perpétré de nombreux crimes ; il a dépassé les limites. Voilà pourquoi je ne reviendrai pas sur l’arrêt que j’ai pris, car il a poursuivi le peuple frère avec l’épée, en étouffant toute pitié, et il n’a pas cessé de le meurtrir avec colère et de nourrir sans fin sa haine invétérée (Amos 1.6, 9, 11).

Le prophète Joël aussi parle de cette même invasion de Jérusalem quand il écrit :

Ils se sont partagé en les tirant au sort les captifs de mon peuple, ils ont troqué l’enfant contre une courtisane, ils ont vendu les filles pour du vin, et ils ont bu. Et vous, Tyr et Sidon, et tous les districts philistins, quelles sont donc vos prétentions à mon égard ? Voulez-vous vous venger sur moi ou vous en prendre à moi ? Bien vite, promptement je ferai retomber sur vous tous vos agissements. Vous avez dérobé mon argent et mon or, vous avez pris tous mes objets précieux pour les emporter dans vos temples, et vous avez vendu les Judéens, les Jérusalémites aux Grecs (Ioniens) pour qu’ils soient éloignés de leur pays (Joël 4.3-6).

À cause de ces atrocités, Joël prophétise contre l’Égypte et les Édomites et dit :

L’Égypte deviendra une désolation et Édom un désert, à cause des violences qu’ils ont commises contre les Judéens dont ils ont répandu le sang dans leur pays alors qu’ils étaient innocents (Joël 4.19).

Tout bien considéré, le sac de Jérusalem que mentionne Abdias ne peut être que celui qui a lieu sous la royauté de Yoram (854-842) et aux mains des Philistins et des Arabes accompagnés des Édomites,

Maintenant que l’on sait de quel sac de Jérusalem parle Abdias, il faut encore déterminer la date de la rédaction de la prophétie. En effet, il est clair qu’il parle d’un événement passé quand, s’adressant aux Édomites et aux nations païennes, aux versets 11 et 16, il écrit :

Car tu étais présent en ce jour où des étrangers emportaient ses richesses, lorsque des étrangers pénétraient dans sa ville, et, en tirant au sort, se partageaient entre eux le butin de Jérusalem. Oui, toi aussi, tu as agi comme eux. Vous avez bu la coupe de l’orgie sur ma sainte montagne : De même, toutes les nations ne cesseront de boire la coupe de colère. Oui, elles la boiront, elles l’avaleront et puis seront anéanties (Abdias 11, 16).

Oui, mais entre ces deux versets 11 et 16, la grammaire du texte hébreu nous oblige à traduire par un présent. Oui, mais dans la bouche d’un prophète, ce présent devient un futur prophétique. En d’autres mots, Abdias voit des actions en progrès, ce que les Édomites feront ou veulent faire. Pour cette raison, en trois versets, il leur adresse huit injonctions pressantes afin de les avertir de ne pas répéter les actions pendables qu’ils ont commises sous le règne de Yoram. Je lis ces injonctions :

N’arrête pas tes regards sur le jour de ton frère, le jour de son infortune. Ne te réjouis pas au sujet des fils de Juda au jour de leur ruine. N’ouvre pas tout grand ta bouche au jour de la détresse ! N’entre pas dans les villes de mon peuple au jour de son désastre ! N’arrête pas tes regards, toi aussi, sur son malheur au jour de son désastre, Et ne porte pas (la main) sur ses richesses au jour de son désastre ! Ne te tiens pas au carrefour pour exterminer ses rescapés, et ne livre pas ses survivants, au jour de la détresse ! (Abdias 12-14).

Puis Abdias conclut en disant :

Car le jour de l’Éternel est proche, Pour toutes les nations ; Il te sera fait comme tu as fait, Ta rétribution retombera sur ta tête (Abdias 15).

Qu’est-ce que Abdias veut dire ? Il est prophète de l’Éternel et en tant que tel, il voit l’avenir. Alors que l’invasion de Jérusalem par les Philistins, les Arabes et les Édomites, est encore fraîche dans les mémoires, Abdias reçoit une vision de la détresse à venir de Jérusalem quand les Babyloniens rayeront de la carte le royaume de Juda. Au vu de la haine fratricide que les Édomites portent aux Israélites, et la façon dont ils ont récemment agi, Abdias les avertit et leur enjoint de ne pas commettre des actes malveillants semblables à ceux qu’ils ont perpétrés alors que Yoram est roi de Juda, de ne pas les répéter, quand dans un peu moins de trois siècles, Jérusalem sera laminée par Babylone. Puis, suite à cette catastrophe, plus loin encore dans le temps, Abdias entrevoit « le jour de l’Éternel » avec le jugement des nations dont Édom est le prototype. La colère divine que subiront les Édomites frappera alors tous les ennemis de Dieu.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

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