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16 févr. 2027

Apocalypse 21.4-8

Y en a marre de toujours parler de la mort. Si on l’ignore, elle n’existera plus. Oui, mais il faudrait alors que tous les journaux évacuent les faits divers et la rubrique nécrologique. Et s’ils le font, ça ne sera pas bon pour le business parce que les familles endeuillées vont être mécontentes si justement on ne parle pas de leur défunt. Elles veulent qu’on se souvienne combien la personne qui nous a quittés était quelqu’un de fantastique et qu’on fasse son éloge. Ce n’est sans doute pas pour demain, mais un jour, la rubrique nécrologique disparaîtra d’elle-même, et on ira plus fleurir les tombes des cimetières.

Je continue de lire dans le chapitre 21 de l’Apocalypse.

Il (Dieu) essuiera toute larme de leurs (des hommes) yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu (Apocalypse 21.4).

Rien que le temps de lire l’introduction de cette étude et une centaine de personnes ont trépassé quelque part sur terre et ça n’inclut pas les enfants avortés. Ça fait réfléchir. À tout instant du jour ou de la nuit ont lieu des processions funéraires de par le monde. La mort est la pire des malédictions qui afflige le genre humain. Mais comme je l’ai déjà dit, ici dans le texte la dame et sa faux sont dans l’étang de feu à tout jamais.

Dans la nouvelle création, Dieu est constamment au milieu de son peuple. Or, comme il est source de vie, sa présence implique automatiquement la disparition de la mort et du cortège de souffrances qui sont associées à l’ancienne création. La révélation que reçoit l’apôtre Jean n’est pas entièrement nouvelle car Ésaïe écrit :

Il (l’Éternel) fera disparaître la mort à tout jamais. Et de tous les visages le Seigneur, l’Éternel, effacera les larmes, et sur toute la terre, il fera disparaître l’opprobre pesant sur son peuple. L’Éternel a parlé (Ésaïe 25.8).

Et prophétisant le sacrifice de Jésus, Ésaïe dit aussi :

C’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié. Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui et c’est par ses blessures que nous sommes guéris (Ésaïe 53.4-5).

Il est vrai que ce passage souligne d’abord la guérison spirituelle dans le temps présent, mais cette guérison est également physique et s’accomplira en temps voulu par Dieu.

La déclaration : « Dieu essuiera toute larme de leurs yeux », ne veut pas dire que les croyants arrivent au ciel en larmes mais que toutes les raisons possibles et imaginables qui aujourd’hui nous attristent et nous font souffrir, ont disparu en même temps que l’ancienne terre. Les corps glorifiés des croyants ne sont sujets à aucun désagrément quel qu’il soit : jamais blessé, jamais malade, jamais fatigué et toujours en grande forme.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 02 2023

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