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16 déc. 2026

Apocalypse 4.3-10

Les grands de ce monde essaient de nous faire croire qu’ils méritent d’être au pouvoir parce qu’ils ont un plus par rapport au petit peuple, mais entre nous soit dit, c’est une vaste farce et une immense blague. Par contre, le Créateur possède véritablement une gloire qui est sienne. Je continue de lire dans le chapitre 4 de l’Apocalypse.

Celui qui siégeait avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine. Un arc-en-ciel entourait le trône, brillant comme l’émeraude (Apocalypse 4.3).

Jean ne décrit pas vraiment Dieu car il ne semble pas pouvoir distinguer qui est vraiment assis sur le trône à cause de l’éclat des pierres précieuses. En fait, c’est Dieu en trois personnes qui occupe le trône, mais comme la gloire qui en jaillit est vive comme la lumière du soleil, elle aveugle l’apôtre.

Dans l’Ancien Testament, les auteurs sacrés décrivent plusieurs fois des théophanies, des apparitions de Dieu en utilisant les pierres précieuses, parce que bien que très imparfait, c’est le meilleur moyen à notre disposition qui permette d’exprimer ce qui ne peut pas l’être, l’indicible, la majesté et la gloire de Dieu.

Contrairement au « jaspe » qu’on connaît aujourd’hui et qui est opaque, celui que mentionne Jean est soit de couleur verte soit transparent et s’apparenterait donc au diamant (Apocalypse 21.18). En fait, on n’est pas très sûr des couleurs des pierres mentionnées par Jean. « La sardoine » est de couleur rouge vif ; c’est un autre nom pour le rubis. Comme cette pierre est d’abord connue à Sardes, elle a pris le nom de la ville ; voilà pourquoi elle est appelée sardoine.

Le jaspe et la sardoine sont respectivement la première et la dernière des douze pierres précieuses qui se trouvent sur le pectoral du grand prêtre (Exode 28.17-21). Le jaspe représente Reuben, le fils premier-né de Jacob et la sardoine, Benjamin le douzième de ses fils. Par ailleurs, le nom « Reuben » qui signifie « voici un fils », et Benjamin qui veut dire « fils de ma droite », décrivent aussi Jésus, Dieu le Fils, assis à la droite du Père.

« Le jaspe et la sardoine » sont mentionnés par le prophète Ézéchiel à propos du roi de Tyr, qui en réalité représente Satan dans le passage du chapitre 28 (V.13). Ces joyaux font également partie des fondations de la Nouvelle Jérusalem, et sa muraille est en jaspe (Apocalypse 21.18-20).

À partir du trône, Jean décrit ce qui l’entoure. Il est environné d’un « arc-en-ciel » semblable à de « l’émeraude », ce qui peut vouloir dire que sa couleur dominante est le vert. Les jaillissements de lumière qui proviennent du jaspe, de la sardoine et de l’émeraude, créent un spectacle féerique d’une beauté spectaculaire qui doit être un vrai régal pour les yeux de l’apôtre Jean.

« L’arc-en-ciel » apparaît pour la première fois sur terre après le jugement du déluge. Il symbolise la miséricorde de Dieu et rappelle sa promesse de ne plus détruire le monde par les eaux.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

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