Les émissions

16 janv. 2025

Cantique des cantiques 1.9-14

S’il est un trait éminemment féminin qu’un homme remarque presque systématiquement chez une femme, ce sont ses cheveux. D’ailleurs, toute une industrie s’est greffée là-dessus. Si vous allez dans un salon spécialisé, vous pouvez vraiment changer votre apparence en faisant ajouter à vos cheveux naturels des mèches supplémentaires. Il y a quelques années, à Paris, 150 extensions coûtaient environ 900 euros ; je ne sais pas aujourd’hui. Mais savez-vous d’où viennent ces cheveux ? Eh bien, à Bangalore, l’une des plus grandes villes du sud de l’Inde se trouve un immense temple où transitent environ 20 millions de pèlerins par an. Les femmes sont encouragées à montrer leur dévotion aux divinités hindoues en leur offrant leurs cheveux. C’est ainsi que 700 barbiers en récoltent 200 tonnes par an. Ensuite, ils sont lavés, traités et travaillés dans de nombreux ateliers avant d’être acheminés dans les pays riches où le narcissisme règne suprême. C’est une entreprise installée à Rome et qui s’appelle « Great Lengths » qui détient 80 % de ce marché extrêmement lucratif puisque la matière première est gratuite.

Comme je l’ai dit, pour une femme, les cheveux sont très importants, la preuve est qu’on appelle certaines boucles des accroche-cœurs. Dans le Cantique des cantiques, la première fois que Salomon admire la Sulamite, il lui dit :

Tes joues sont belles entre les chaînettes (Cantique 1.10).

C’est de cette façon qu’il désigne les torsades de cheveux qui caressent les joues de sa dulcinée. Ce sont peut-être bien ces boucles charmantes qui ont envoûté et accroché Salomon.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 08 2023

Émission du jour | Jean 4.1-30

Jésus et la femme samaritaine

Nos partenaires