Les émissions

21 févr. 2023

Jean 8.7-28

Il existe des gens qui ont le diable au corps pour ainsi dire, car il sont foncièrement méchants comme des teignes. Quand ils ont une victime dans le collimateur, ils ne lâchent plus prise. C’est à ce type de personne que Jésus a eu à faire pendant tout le temps de son ministère sur terre. Une fois de plus, on rencontre des religieux, des scribes et des pharisiens qui tendent un nouveau piège au Seigneur. Ils jettent littéralement devant lui une femme adultère pour qu’il prononce un jugement contre elle. En réalité, ce n’est pas cette femme prétexte que les ennemis de Jésus veulent voir mise à mort, mais lui-même; cette pécheresse, ils n’en ont que faire. La foule est donc là tout autour d’elle et attend la suite des événements en tirant la langue. Jésus est assis dans le parvis du temple en train d’enseigner quand se produit cet incident. Sachant très bien où la faune religieuse veut en venir, il se désintéresse de la femme et des hyènes baveuses et se baisse pour écrire à terre. Cette attitude d’indifférence à l’égard des religieux qui lui ont adressé la parole signifie qu’il ne veut ni leur répondre ni s’immiscer dans une affaire juridique qui regarde les tribunaux juifs.

À ce qu’on sache, c’est la seule fois que Jésus a écrit. Que pouvait-on lire alors sur le sol dans le parvis des femmes ? Nous n’en avons aucune idée et les spéculations ne manquent pas. Était-ce un commandement de la Loi, les noms des chefs religieux, leurs fautes secrètes ? À chacun, sa réponse !

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 08 2023

Émission du jour | Jean 4.1-30

Jésus et la femme samaritaine

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