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01 mai 2023

Josué 8.1 – 10.15

Il y a quelques mois, mon frère m’a rappelé comme ça en passant, que quand j’apprenais les déclinaisons allemandes, il les connaissait avant moi rien que de m’entendre les répéter et c’est vrai. Quand enfant, je devais faire mes devoirs ou apprendre mes leçon ou que j’entreprenais quoique ce soit d’autre, c’était bien rare que j’y arrive tout de suite car le plus souvent je dois m’atteler à la même tâche plusieurs fois. Mes parents me répétaient alors que dans la vie, il faut persévérer. C’est aussi ce que les Israélites vont faire après avoir essuyé une cuisante défaite devant la petite ville d’Aï. L’expédition militaire lancée contre cette place forte minuscule a tourné en déroute à cause du péché d’Akân, de la tribu de Juda. Cette faute porta un tort considérable à tout le peuple. Heureusement, dans sa miséricorde, l’Éternel va donner aux Israélites une deuxième chance. Sous le régime de la grâce sous lequel nous sommes actuellement, Dieu pardonne à quiconque se repent de ses fautes, ce qui n’était pas le cas sous l’Ancienne Alliance. Je commence à lire le chapitre 8 du livre de Josué.

L’Éternel dit à Josué : N’aie pas peur, ne crains rien ! Emmène avec toi tous les soldats et va attaquer Aï ! Car je livre le roi d’Aï en ton pouvoir ainsi que son peuple, sa ville et tout son territoire. Tu traiteras Aï et son roi comme tu as traité Jéricho et son roi. Toutefois, vous pourrez prendre pour vous comme butin ses biens et son bétail. Place des guerriers en embuscade derrière la ville (Josué 8.1-2).

Maintenant que le peuple a fait justice, il est purifié du péché d’Akân qui avait rejailli sur lui et n’est plus sous l’interdit. Dieu exhorte donc Josué à aller de l’avant et donc de reprendre sa campagne militaire. Il doit utiliser tous les combattants, non pas que ce soit nécessaire, mais pour leur remonter le moral parce que comme chacun sait, la victoire ça grise. Contrairement à Jéricho, la ville n’est que partiellement vouée à l’Éternel et Israël a le droit de s’emparer des biens matériels et du cheptel. Akân aurait dû attendre.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 08 2023

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