Les émissions

08 déc. 2022

Luc 8.40 – 9.26

Tout personnage important ou qui croit l’être, est fier comme un coq; il marche la tête haute, les épaules en arrière, et ne montre aucun signe de faiblesse. Il se suffit à lui-même et est persuadé que jamais oh grand jamais, il n’ira implorer le secours de qui que ce soit. Faire la roue est facile tant que tout va bien, mais qu’en est-il le jour où le malheur frappe à la porte ?  Le président de la synagogue de Capernaüm fait partie de la classe dirigeante; il est très respecté parce que c’est lui qui organise, surveille et dirige le culte dans la ville. Un homme de cette trempe ne se prosterne pas aux pieds de Jésus. Vraiment ? Je continue à lire dans le chapitre 8 de l’évangile selon Luc.

À son retour en Galilée, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l’attendaient. À ce moment survint un homme appelé Jaïrus. C’était le responsable de la synagogue. Il se jeta aux pieds de Jésus et le supplia de venir chez lui : sa fille unique, âgée d’environ douze ans, était en train de mourir. Jésus partit donc pour se rendre chez lui. Cependant, la foule se pressait autour de lui (Luc 8.40-42).

Comme je l’ai déjà laissé entendre, Jaïrus laisse au vestiaire son costume trois pièces, ses titres de noblesse, sa fierté et tout le reste, et il se fait tout petit parce qu’il est dans une profonde détresse, une angoisse indescriptible. Il connaît Jésus puisque ce dernier a prêché dans sa synagogue. Ce qu’il pense de lui ne nous est pas révélé, sauf qu’il croit que le Seigneur peut sauver son enfant. Cependant, sa foi n’est pas aussi grande que celle du centenier romain qui pourtant est un non-Juif. Lui, il n’a pas eu de difficulté à croire que Jésus avait l’autorité et le pouvoir de guérir son serviteur à distance. Jaïrus, qui fait partie de peuple de Dieu, pense au contraire que le Seigneur doit se déplacer et faire quelque chose, un rite, un tour de magie, toucher ou au moins parler à sa fille pour qu’elle guérisse. Il va transpirer à grosses gouttes.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 26 2024

Émission du jour | Néhémie 2.1-18

Néhémie envoyé à Jérusalem

Nos partenaires