Les études

16 juin 2022

#11 Elie s’enfuit, il déprime. Élisée est appelé. (1 Rois 19.1-20.21)

Élie a remporté une grande victoire pour l’Éternel mais il a rendu folle de rage Jézabel la femme-tigresse du roi Achab.

Achab raconte à la reine Jézabel comment Élie a fait périr tous les prophètes de Baal. Alors elle lui fait dire : que les dieux me punissent très sévèrement si demain, je ne t’ai pas fait subir le sort que tu as infligé à ces prophètes ! (1Rois 19.1-2).

Élie espérait le retour du peuple à son Dieu, mais rien ne change et il est plus que jamais l’ennemi juré de Jézabel et de son docile mari.

Élie prend peur et s’enfuit pour sauver sa vie. Il descend jusqu’à Beer-Chéba au sud de Juda, puis s’enfonce dans le désert. Après une journée de marche, il s’assoit et dit : Éternel, prends ma vie car je ne vaux pas mieux que mes ancêtres ! (1Rois 19.3-4).

Élie court direction l’Égypte. Il fait une grosse déprime car le but de sa vie, le retour d’Israël à son Dieu, n’a pas été atteint. Ayant échoué comme ses ancêtres, il n’a plus rien à faire ici-bas.

Élie s’endort sous un arbre quand soudain, un ange le touche et lui dit : lève-toi et mange ! Il aperçoit un gâteau et une cruche d’eau. Il mange, boit puis se recouche. L’ange revient, le touche et dit : lève-toi et mange car le chemin est encore long. Il se lève, mange et boit, puis fortifié, il marche quarante jours jusqu’à Horeb, la montagne de Dieu. Arrivé sur place, il entre dans une grotte pour y passer la nuit. Soudain, l’Éternel lui dit : que viens-tu faire ici, Élie ? (1Rois 19.5-9).

Horeb est le mont Sinaï. Élie ne fait que 8 km par jour car il médite et prie en cours de route. La vraie question que l’Éternel lui pose est : sais-tu pourquoi je t’ai fait venir ici ?

Puis l’Éternel lui dit : sors et tiens-toi sur la montagne. L’Éternel passe précédé par un vent violent qui fend les montagnes et fracasse les rochers, mais l’Éternel n’est pas dans l’ouragan. Puis a lieu un tremblement de terre, mais l’Éternel n’y est pas. Après, un feu se déclare mais l’Éternel n’y est pas non plus. Enfin, a lieu un bruissement doux et léger. Dès que Élie l’entend, il se couvre le visage de son manteau et se place à l’entrée de la grotte. L’Éternel lui demande : Que fais-tu ici, Élie ? Les Israélites ont abandonné ton alliance, renversé tes autels, massacré tes prophètes ; il ne reste plus que moi et ils veulent me tuer (1Rois 19.11-14).

Les trois manifestations naturelles violentes annoncent l’arrivée imminente de l’Éternel mais c’est dans un murmure imperceptible qu’il se révèle à Élie, qui répand alors son amertume.

L’Éternel lui dit : va jusqu’à Damas où tu consacreras Hazaël roi de Syrie, Jéhu roi d’Israël, puis Élisée comme prophète. Tout homme qui échappera à l’épée de Hazaël sera mis à mort par Jéhu, et ceux qui échapperont à l’épée de Jéhu seront mis à mort par Élisée. Toutefois, j’épargnerai en Israël les sept mille hommes qui n’adorent pas Baal et qui ne lui ont jamais baisé des lèvres (1Rois 19.15-18).

Israël subira encore une période de châtiments. Hazaël dévastera le royaume des dix tribus et Jéhu détruira la famille d’Achab. Et puis Élie apprend qu’il n’est pas le seul fidèle.

Élie part et rencontre Élisée en train de labourer. Il s’approche et jette son manteau de prophète sur lui. Élisée abandonne alors ses bœufs et dit : je vais prendre congé de mon père et de ma mère puis je te suivrai. Va et reviens. Élisée égorge une paire de bœufs, fait cuire la viande et la distribue à sa maisonnée, puis il suit Élie pour être à son service (1Rois 19.19-21).

En couvrant Élisée de son manteau, Élie l’appelle à le remplacer dans son ministère prophétique. Élisée obéit et offre un festin d’adieu à sa famille et ses amis. Il va commencer une nouvelle vie au service d’Élie comme Josué avec Moïse.

Je commence le chapitre 20.

Ben-Hadad, roi de Syrie, mobilise son armée et, assisté de trente-deux roitelets vassaux, il part assiéger Samarie et se prépare à lui donner l’assaut. Avant cela, il avait fait dire à Achab : “ Livre-moi ton argent et ton or, tes femmes et tes fils. ” Achab avait répondu : à tes ordres, mon seigneur le roi. Mais les messagers de Ben-Hadad reviennent et disent : demain, mes officiers fouilleront ta maison et celles de tes fonctionnaires, et ils prendront tout ce qui a de la valeur. Mais Achab avait répondu : je ferai ce que tu as demandé la première fois mais je ne puis céder à tes nouvelles exigences ” (1Rois 20.1-9).

Ben-Hadad veut faire d’Achab un roi vassal. Achab accepte afin d’éviter un massacre. Mais quand Ben-Hadad devient trop gourmand, Achab refuse de livrer la ville au pillage.

Alors Ben-Hadad fait dire au roi Achab : que les dieux me punissent si la poussière de Samarie suffit à remplir le creux de la main de tous mes soldats. Achab répond : que celui qui part au combat ne se vante pas comme celui qui en revient ! A cette réponse, Ben-Hadad se prépare à donner l’assaut à la ville. À ce moment, un prophète vient dire à Achab : voici ce que déclare l’Éternel : As-tu vu cette immense armée ? Je la livrerai entre tes mains et c’est toi qui engageras le combat. Par qui ? demande Achab. Par les valets des chefs de province ! Alors Achab passe en revue les deux cent trente deux valets puis recense les sept mille défenseurs de la ville. Ils font une sortie à midi. Chacun abat un adversaire. Les Syriens prennent la fuite et subissent une grande défaite (1Rois 20.10-21).

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